Anatole FRANCE

Théra

Cette outre en peau de chèvre, ô buveur, est gonfléeDe l’esprit éloquent des vignes que Théra,Se tordant sur les

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Les sapins

On entend l’Océan heurter les promontoires ;De lunaires clartés blêmissent le ravinOù l’homme perdu, seul, épars, se cherche en

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Les cerfs

Aux vapeurs du matin, sous les fauves ramuresQue le vent automnal emplit de longs murmures,Les rivaux, les deux cerfs

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Les arbres

Ô vous qui, dans la paix et la grâce fleuris,Animez et les champs et vos forêts natales,Enfants silencieux des

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Le refus

Au fond de la chambre éléganteQue parfuma son frôlement,Seule, immobile, elle déganteSes longues mains, indolemment. Les globes chauds et

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Le désir

Je sais la vanité de tout désir profane.A peine gardons-nous de tes amours défunts,Femme, ce que la fleur qui

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Le captif

Il est, non loin des tièdes syrtesOù bleuit la mer en repos,Un bois d’orangers et de myrtesDont n’approchent point

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La mort

Si la vierge vers toi jette sous les ramuresLe rire par sa mère à ses lèvres appris ;Si, tiède

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A la lumière

Dans l’essaim nébuleux des constellations,Ô toi qui naquis la première,Ô nourrice des fleurs et des fruits, ô Lumière,Blanche mère

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